Accueil > Société > Au fait, 2012 est l’année internationale des coopératives

Société

Au fait, 2012 est l’année internationale des coopératives

Organisation des Nations unies

jeudi 1er mars 2012


L’Organisation des Nations Unies l’Assemblée générale a adopté une résolution déclarant 2012 Année internationale des Nations Unies sur les coopératives le 18 décembre 2009.

La résolution de l’ONU intitulé « Les coopératives dans le développement social », reconnaît la diversité du mouvement coopératif dans le monde et exhorte les gouvernements à prendre des mesures visant à créer un environnement propice au développement des coopératives. Cliquez ici pour aller sur le site des Nations Unies IYC pour en savoir plus au sujet de la résolution de l’ONU et sur ​​les autres activités des Nations Unies IYC.

L’Année internationale des coopératives, ou IYC, célèbre une façon différente de faire des affaires, centrée sur les besoins humains et non sur la cupidité,et dans laquelle les coopérateurs possèdent et gèrent l’entreprise, pour s’en répartir collectivement les profits au lieu de les abandonner aux actionnaires.

Une Année internationale des coopératives permet d’attirer l’attention des gouvernements, de la communauté des affaires et, surtout, du grand public sur les avantages prévus du modèle coopératif.

Comme la voix mondiale des coopératives, la coopérative internationale Alliance cherche à tirer parti de l’Année internationale pour sensibiliser le public sur les coopératives à travers le monde.



Source : ONU

Lire aussi : Sauver les banques, mais les transformer en coopératives

Info

  • La Voie est libre : le festival qui réenchante les autoroutes

    Barnabé Binctin (Reporterre)

    Dimanche, à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, une partie d’autoroute sera fermée à la circulation et ouverte aux piétons. Le Festival propose ainsi une réappropriation citoyenne et festive de ce symbole de l’omniprésence de la voiture, et ouvre une réflexion sur la mobilité et les énergies renouvelables.

  • Carnage et désolation : choses vues au Testet

    Isabelle Rimbert (Reporterre)

    Le massacre de la zone humide du Testet se fait à une vitesse sidérante. Face à la vision apocalyptique que laisse dans son sillage cette machinerie destructrice, l’œil du témoin est là pour garder en mémoire, donner à voir la réalité brutale. Afin de ne pas fermer les yeux et faire germer dans ces champs de désolation des graines de résistance. Images et vidéo recueillies sur la zone entre le 11 et le 13 septembre 2014.

  • Le jardin sans pétrole - Et dans la douceur du jardin assoupi, un passereau se mit à chanter...

    Christine Laurent (Reporterre)

    Jardiner dans la grande ville ? Difficile. Alors Christine s’échappe toutes les fins de semaine, pour maraîcher et observer la nature. -

    La chaleur sans pluie a fait souffrir le jardin. Il faut vite arroser et ré-ameubler la terre pour faire repartir les framboisiers, les noisetiers, les courges et les haricots... Et dans la douce fraîcheur qui monte alors du sol, prendre le temps d’un déjeuner champêtre à l’ombre du saule des oliviers et écouter le pépiement des passereaux.

Tribune

  • Les dix mesures à prendre pour sauver le climat

    Climate Space

    Le 23 septembre va se dérouler à New York le Sommet climat de l’ONU. Des mouvements sociaux du monde entier dénoncent ensemble l’emprise du secteur privé‏ sur les négociations. Ils proposent dix mesures pour sauver le climat. Selon eux, « le modèle industriel extractiviste et productiviste est la principale cause du problème ».

  • L’agroécologie ne peut être que paysanne

    Collectif d’associations

    On n’a jamais autant entendu parler d’agroécologie, et pourtant l’agriculture industrielle et intensive n’a jamais été aussi prégnante. C’est que les gouvernements, et en particulier le gouvernement français, « camoufle[nt] [leur] fuite en avant destructrice derrière le vocabulaire des alternatives. » Mais la seule agroécologie qui ait un sens doit être paysanne, sociale, écologique, et ancrée dans les territoires.